Interview de Benjamin Gratton

Dernière mise à jour : 4 nov.


"Nous arrivons à la session de production des propositions."

J-2 avant le lancement de la 4e session délibérative du Grand Défi à Caen en Région Normandie. À cette occasion, rencontre avec Benjamin Gratton, en charge de l’organisation des temps collectifs de l’initiative.


Bonjour Benjamin, pouvez-vous vous présenter ?

Je suis Benjamin Gratton. Mon métier consiste à développer l’intelligence collective. Cela signifie que j’aide des équipes ou des organisations à prendre en main un enjeu pour en faire un projet à la fois porté et porteur.


Quel est votre rôle au sein du Grand Défi ?

J’organise les temps collectifs des sessions du Grand Défi. Je prépare et j'aide les animateurs et facilitateurs à avoir des temps collectifs, sur place, qui répondent aux objectifs. Derrière chaque temps collectif, il y a un sujet à traiter. Et chaque moment collectif doit participer à la construction du collectif qui agit et réagit en dehors de ces temps.


Sur quoi les délégués vont-ils travailler durant les différents ateliers de cette quatrième session ?

À partir de cette quatrième session, nous changeons de modèle de facilitation et de temps collectifs car nous arrivons à la session de production des propositions. Nous entrons dans le vif du sujet.

Il y a déjà eu quelques temps de production, notamment lors de la 3e session mais il s’agissait de la préparation.


Enfin, pour reprendre votre propre formule, selon vous le Grand Défi sera réussi si ... ?

Il sera réussi si l’ensemble des participants ou ceux qui ont entendu parler de l’initiative peuvent porter de manière concrète une partie des propositions.

Sur un deuxième plan, il sera réussi si le travail réalisé peut être utilisé et déployé dans d’autres cadres, si d’autres organisations, la société civile ou même l’État se l’approprie. Je souhaite que ce travail soit suffisamment fort et connu pour pouvoir être transmis et utilisé par d’autres.


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