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Interview de Nathy Party

Dernière mise à jour : 1 déc. 2022



Nathy, peux-tu te présenter ?

Je m’appelle Nathy Party, je suis ingénieure développement logiciel au sein de Thales, le groupe d'électronique français spécialisé dans l'aérospatiale, la défense, la sécurité et le transport terrestre depuis bientôt trois ans.


Tu es déléguée du Grand Défi des entreprises pour la planète. Que représente ce rôle pour toi ?

Ce rôle est un véritable changement de vie. J’ai saisi l’opportunité d’être déléguée en mai dernier et depuis, j’ai fait des rencontres exceptionnelles : les autres délégués, les intervenants, l’équipe... Le Grand Défi m’apporte une légitimité sur les sujets de transition écologique au sein de mon entreprise. J’ose plus. Concrètement, j’ose envoyer des e-mails aux responsables HSE et RSE de mon entreprise pour leur demander ce qu’il se fait, ce qui est mis en place. J’ai aussi créé un collectif, une communauté en interne autour du Grand Défi pour pouvoir analyser les propositions qui seront émises et les adapter afin de les proposer, le temps venu, à la direction. Ce Grand Défi, c’est avant tout un mouvement qui vient des salariés.


Selon toi, quels ont été les temps forts de l’initiative jusqu’à présent ?

La première session a constitué un premier temps fort. Nous avons appris à nous connaître, nous avons dialogué et partagé sans filtre. Le collectif s’est formé. La session de Caen en a constitué un autre. Nous avons mis toute notre énergie à produire des propositions. Je me suis sentie portée pendant deux jours par cet esprit de collaboration et de partage.


Lors de la dernière session à Caen, vous avez été divisés en sous-groupes pour travailler à l’élaboration des premières propositions. Peux-tu nous en dire plus ?

Au niveau de la méthodologie, j’ai été positivement surprise de travailler sans ordinateur, simplement avec un papier et un crayon pendant deux jours. Nous étions autour d’une table avec les autres délégués, en binôme principalement, à discuter, écrire, effacer… et recommencer. Ce processus permet de libérer notre créativité. Nous avons pu changer de binôme afin de partager nos points de vue et nos différentes expériences. Cela permet d’obtenir plus de cohérence et d’enrichir les propositions.


Dans une semaine, le collectif se réunira à Montpellier pour finaliser les propositions. Qu’attends-tu de cette avant-dernière session ?

Nous avons eu l’occasion de retravailler les propositions en intersession. J’attends donc de pouvoir finaliser ce travail débuté à Caen mais aussi de pouvoir partager nos propositions aux différents groupes afin d’obtenir une vue d’ensemble de tout ce que l’on a pu produire.


Selon toi le Grand défi sera réussi si ?

Selon moi, il est déjà réussi. Nous nous sommes engagés en juin et quand je vois tout ce que les délégués ont pu faire et mettre en place au sein de leurs entreprises comme par exemple sensibiliser aux enjeux et parler de l’initiative. Nous plantons les graines. Cela représente quand même 100 entreprises françaises dans lesquelles ces sujets sont mis en avant.

La réussite ultime serait que les propositions que l’on fasse soient assez pertinentes pour qu’elles soient, même une minorité d’entre elles, reprises par la majorité de nos entreprises.

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